Le bois
Goyavier et campêche, deux bois durs qui poussent sur l’île. Le feu part à 16 h ; il faut trois heures avant d’obtenir des braises qui ne fument plus. Un poisson posé sur un feu qui fume prend le goût de la fumée, et rien d’autre.

Ti-Braise
0590 00 00 00ENConcept — Studio Lagon
Restaurant créole au feu de bois · Grand-Case
Poissons débarqués le matin, viandes braisées lentement, rhums arrangés à la maison. La carte change quand le marché change.
Le feu
Pas de gaz, pas de four à convection, pas de charbon en sac. Du bois, une grille qui monte et descend, et quelqu’un devant en permanence.

20 h 40, la deuxième fournée de braises
Goyavier et campêche, deux bois durs qui poussent sur l’île. Le feu part à 16 h ; il faut trois heures avant d’obtenir des braises qui ne fument plus. Un poisson posé sur un feu qui fume prend le goût de la fumée, et rien d’autre.
La grille se règle à la main, par crans. Un vivaneau entier cuit à trente centimètres des braises, un travers de porc à soixante, presque hors du feu. C’est la seule manière de cuire deux choses opposées sur le même foyer.
Douze minutes pour un poisson de huit cents grammes. Six heures pour un travers. Entre les deux, rien ne se rattrape.
On ne baisse pas un feu. On déplace ce qui est dessus.
12 min
pour un vivaneau de 800 g
6 h
de braise pour un travers
50 m
entre le quai et la grille
La carte
Une page, pas un catalogue. Ce qui n’a pas été pêché ce matin n’est pas écrit ce soir.
Faites glisser la carte

À partager, ou pas.
Sauce chien, citron vert du jardin.
Passé à la braise, oignon confit au vinaigre.
Poulpe mijoté au lait de coco, riz créole.
Vieux cheddar, chapelure de pain grillé.
Sans viande
Tout part sur la même braise, à des hauteurs différentes.
Sur l’arête, citron vert brûlé, huile de piment doux.
Fendue, beurre d’ail brûlé, pain grillé.
selon arrivage
Fumé aux feuilles de goyavier, sauce chien maison.
Six heures au bord du feu, glaçage au rhum vieux.
Igname, patate douce, lait de coco et curcuma.
Sans viande

6 € la portion, servie pour deux sans discuter.
Muscade, un peu de crème.
Sans viande
Cuit au bouillon, thym du pays.
Sans viande
Sous la grille, beurre salé.
Sans viande
Citron vert, oignon rouge, coriandre.
Sans viande
Trois, et c’est déjà beaucoup après un travers.
Coulis de goyave, zeste de citron vert.
Sans viande
Poivre de Jamaïque, sirop de canne.
Sans viande
Renversée, crème fouettée au rhum vieux.
Sans viande
Tous les soirs de service, sur les entrées et les plats de la carte. Le poisson entier et la langouste comptent en supplément.
Une allergie, un régime, un enfant difficile : dites-le en réservant, la cuisine s’arrange.
Réserver
La maisonLa salle, un mardi de janvier
La maison
Une salle en bois, la porte ouverte sur le boulevard, et le feu qu’on entend depuis la table du fond. Pas de musique qui force à parler plus fort.
À 19 h il reste des places, à 21 h la salle est pleine. On sert le dernier plat à 22 h 30 et on ne pousse personne dehors derrière son verre.
Au feu
Yvon
Vingt-deux ans de cuisine, dont neuf devant une grille. Il ne quitte pas le poste du service.
En salle
Maëlle
Elle connaît la carte par cœur et vous dira franchement si le poisson du jour vaut mieux que le vôtre.
Les rhums
Les arrangés se font dans la réserve, en dame-jeanne, sur une base de rhum agricole blanc. On les goûte à un mois, on les oublie, on les ressort à trois.
Le plus demandé. Trois gousses par litre, rien de plus.
Un piment végétarien entier, retiré au bout de dix jours.
Goyaves du jardin quand l’arbre veut bien donner.
Grains torréfiés à Marigot, sucre de canne roux.
Rhum agricole, citron vert, sirop de canne. À votre main.
Sans alcool, pressé au moment, servi très frais.
Douze rhums vieux de la Caraïbe au tableau, de 8 à 22 € le verre. Vins au verre à partir de 6 €.

Les rhumsLe comptoir, avant l’ouverture
Ce qu’on nous dit
126 avis depuis l’ouverture
On a pris le vivaneau entier pour deux. La peau craque, l’intérieur est encore nacré. On est revenus le lendemain avec des amis.
Ça sent le bois depuis le trottoir. On a attendu vingt minutes au comptoir avec un ti-punch, personne ne s’est plaint.
Venir
Le téléphone marche mieux que tout le reste. On répond à partir de 17 h, et on sait vous dire s’il reste de la langouste.
0590 00 00 00Écrire au restaurantOn garde la table quinze minutes. Au-delà, prévenez-nous, on s’arrange.
Le boulevard est en sens unique et se remplit à partir de 19 h 30. Deux parkings gratuits à cent mètres, côté salines : c’est cinq minutes à pied et vous repartez sans manœuvre.